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    <title>Confrontations Photo 2018</title>
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    <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 09:02:01 +0000</pubDate>
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      <title>Interview Vincent Munier / Confrontations Photos GEX 12-14 Oct 2018</title>
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      <description>Le monde des photographes naturalistes constitue une classe à part dans l’univers de la photographie. Il a ses usages propres, ses codes, son matériel, ses concours, ses revues, ses festivals même. Peut être est-ce pour cela que ses très nombreux acteurs, plébiscités à juste titre par le grand public, sont peu présents sur la scène artistique contemporaine, alors même qu’on assiste depuis quelques années, à l’émergence dans les galeries d’un art épuré du portrait animalier. Certains auteurs, tels Vincent Munier se sont cependant fait une place à part dans tous les milieux, proposant une démarche épurée ou l’esthétisme ne cède jamais la place à la tentation d’un naturalisme académique.
Très jeune, Vincent Munier s’est pris de passion pour la nature dans ses Vosges natales au côté de son père, Michel Munier, lui-même naturaliste. Il réalise ainsi ses premières photographies à l’âge de douze ans. Ses voyages dans les contrées les plus reculées, et souvent les plus froides de la planète, ne lui ont cependant jamais fait oublier la Lorraine qu’il affectionne particulièrement. Et depuis 2002, ils n’ont fait que renforcer sa volonté de mettre en avant les espèces menacées. Sa démarche se veut donc toujours discrète, forcément respectueuse de l’environnement qu’il pénètre. Ici, nulle expédition pléthorique, mais des immersions en autonomie. Vincent Munier voyage le plus souvent seul, souhaitant ne laisser de son passage que l’infime trace qui saura ne rien perturber. Il n’impose pas ce que l’humanité peut avoir d’incongru dans un milieu fragile, mais se fond en lui avec humilité et respect pour permettre l’instant rare. Il en fut ainsi en 2013 avec ces loups en meute qu’il rencontra dans l’Arctique canadien ou en 2016 avec la panthère des neiges, si rare, qu’il sut approcher lors d’un voyage au Tibet.
De ses voyages, Vincent Munier rapporte et nous offre des photographies pures, grandioses et esthétiques : faune apaisée, gros plans animaliers, lacs gelés sous des ciels lourds qui n’ont de dramatique que l’idée romantique qu’on s’en fait. Evoquer le travail de Vincent Munier, c’est se remémorer des images de froids aussi grands que les prédateurs qui les hantent, et c’est ressentir ces immensités glacées où les acteurs sauvages ponctuent l’espace de points à peine colorés. Discret comme on peut s’y attendre, Munier n’est cependant pas avare de transmission : à 41 ans, il a déjà réalisé de nombreux livres et a fondé les éditions Kobalann* en 2010. Il s’expose dans de nombreuses galeries et festivals internationaux.
Vincent Munier expose à Gex pour cette 5ème édition une sélection d’images de l’Arctique mises en scène dans un espace inspiré du froid…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le monde des photographes naturalistes constitue une classe à part dans l’univers de la photographie. Il a ses usages propres, ses codes, son matériel, ses concours, ses revues, ses festivals même. Peut être est-ce pour cela que ses très nombreux acteurs, plébiscités à juste titre par le grand public, sont peu présents sur la scène artistique contemporaine, alors même qu’on assiste depuis quelques années, à l’émergence dans les galeries d’un art épuré du portrait animalier. Certains auteurs, tels Vincent Munier se sont cependant fait une place à part dans tous les milieux, proposant une démarche épurée ou l’esthétisme ne cède jamais la place à la tentation d’un naturalisme académique.</p>
<p>Très jeune, Vincent Munier s’est pris de passion pour la nature dans ses Vosges natales au côté de son père, Michel Munier, lui-même naturaliste. Il réalise ainsi ses premières photographies à l’âge de douze ans. Ses voyages dans les contrées les plus reculées, et souvent les plus froides de la planète, ne lui ont cependant jamais fait oublier la Lorraine qu’il affectionne particulièrement. Et depuis 2002, ils n’ont fait que renforcer sa volonté de mettre en avant les espèces menacées. Sa démarche se veut donc toujours discrète, forcément respectueuse de l’environnement qu’il pénètre. Ici, nulle expédition pléthorique, mais des immersions en autonomie. Vincent Munier voyage le plus souvent seul, souhaitant ne laisser de son passage que l’infime trace qui saura ne rien perturber. Il n’impose pas ce que l’humanité peut avoir d’incongru dans un milieu fragile, mais se fond en lui avec humilité et respect pour permettre l’instant rare. Il en fut ainsi en 2013 avec ces loups en meute qu’il rencontra dans l’Arctique canadien ou en 2016 avec la panthère des neiges, si rare, qu’il sut approcher lors d’un voyage au Tibet.</p>
<p>De ses voyages, Vincent Munier rapporte et nous offre des photographies pures, grandioses et esthétiques : faune apaisée, gros plans animaliers, lacs gelés sous des ciels lourds qui n’ont de dramatique que l’idée romantique qu’on s’en fait. Evoquer le travail de Vincent Munier, c’est se remémorer des images de froids aussi grands que les prédateurs qui les hantent, et c’est ressentir ces immensités glacées où les acteurs sauvages ponctuent l’espace de points à peine colorés. Discret comme on peut s’y attendre, Munier n’est cependant pas avare de transmission : à 41 ans, il a déjà réalisé de nombreux livres et a fondé les éditions Kobalann* en 2010. Il s’expose dans de nombreuses galeries et festivals internationaux.</p>
<p>Vincent Munier expose à Gex pour cette 5ème édition une sélection d’images de l’Arctique mises en scène dans un espace inspiré du froid…</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 13 Oct 2018 07:15:00 +0000</pubDate>
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      <title>Interview Marion Saupin / Confrontations Photos GEX 12-14 Oct 2018</title>
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      <description>Marion Saupin
« Et si j’attrapais un fragment de tes rêves, qu’est-ce que j’y verrais ?Rêve en poésie, songeuse imagerie.Je collectionnerais toutes ces images et en ferais une symphonie… » M.SQuiconque vous ouvre la porte de ses rêves, même de manière fugace, vous invite au plus intime de son être : là où l’inconscient accueille nos pensées les plus secrètes, là où l’esprit se libère, là où tout est possible. Les formats ronds de Marion Saupin sont comme des trous de serrure par lesquels elle nous permet de contempler cette vision étrange, presque désincarnée de ses fragments oniriques…Les images sont épurées, étrangement apaisées, mettant en scène un corps tourné, pudique, comme la toile sur laquelle Marion tisserait le récit de ses voyages au fond d’elle-même. C’est sur le dos que chacun porte tout le poids d’une vie, tout autant que le bagage confié ou imposé par les générations passées. Ce lourd fardeau nous construit et nous pèse et parfois resurgit de nos songes. On retrouve ainsi dans la série « Fragments de rêves » les stigmates cachés d’une vie, d’étranges excroissances et un hommage à Magritte, spécialiste du genre. Pour interpréter le reste, il faudra parler avec Marion, ses mots à n’en pas douter sont aussi élégants que ses images…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Marion Saupin</p>
<p>« Et si j’attrapais un fragment de tes rêves, qu’est-ce que j’y verrais ?<br />Rêve en poésie, songeuse imagerie.<br />Je collectionnerais toutes ces images et en ferais une symphonie… » M.S<br />Quiconque vous ouvre la porte de ses rêves, même de manière fugace, vous invite au plus intime de son être : là où l’inconscient accueille nos pensées les plus secrètes, là où l’esprit se libère, là où tout est possible. Les formats ronds de Marion Saupin sont comme des trous de serrure par lesquels elle nous permet de contempler cette vision étrange, presque désincarnée de ses fragments oniriques…<br />Les images sont épurées, étrangement apaisées, mettant en scène un corps tourné, pudique, comme la toile sur laquelle Marion tisserait le récit de ses voyages au fond d’elle-même. C’est sur le dos que chacun porte tout le poids d’une vie, tout autant que le bagage confié ou imposé par les générations passées. Ce lourd fardeau nous construit et nous pèse et parfois resurgit de nos songes. On retrouve ainsi dans la série « Fragments de rêves » les stigmates cachés d’une vie, d’étranges excroissances et un hommage à Magritte, spécialiste du genre. Pour interpréter le reste, il faudra parler avec Marion, ses mots à n’en pas douter sont aussi élégants que ses images…</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 13 Oct 2018 07:12:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Interview Marion Saupin / Confrontations Photos GEX 12-14 Oct 2018</itunes:title>
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      <title>Interview Ecole des Gobelins/ Philippe Du Crest / Confrontations Photos GEX 12-14 Oct 2018</title>
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      <description>Le festival des Confrontations Photo est heureux de vous annoncer l'Ecole des Gobelins de ParisKaro Cottier Maxime Franch Manon Lanjouère Charlotte Mano Alice Tremblot de la Croix
Pour la toute première fois, le festival des Confrontations Photo ouvre ses portes à une grande école de Photographie : les Gobelins. Avec cette carte blanche, le Collectif Confrontations souhaite créer une rencontre interactive avec des cadres de l’école, mais aussi bien sûr des étudiants en cours de cursus, d’ancien étudiants, et des photographes passant par la formation continue…
GOBELINS, l’école de l’image est un acteur de référence dans la communication numérique, le design interactif et l’animation, GOBELINS l’école de l’image, est un établissement de la Chambre de commerce et d’industrie de région Paris Ile-de-France. Elle forme, depuis plus de cinquante ans, aux métiers de la photographie (1963), de la communication imprimée et plurimédia (1969), du cinéma d’animation (1975), du design graphique, de la vidéo (1984), du Design interactif (1991) et plus récemment du jeu vidéo (2011).Ses différents programmes délivrés par la voie du temps plein, de l’alternance ou de la formation continue, préparent des futurs professionnels, capables d’analyser les demandes de clients, d’y apporter des solutions créatives et pertinentes.
Philippe du CrestOn aime ? Cet autre manière de raconter Marseille...
"Photographe autodidacte, porté sur l’humain, je développe depuis 2008 des séries où les faces cachées prennent une place particulière.Avec curiosité, je porte un regard bienveillant sur mes sujets, dans une tentativede radiographie d’individus ou d’objets convoqués en tant que tel mais également dans une perspective de leur lien avec une communauté, une ville, ou bien identifiés par leur profession.Mon questionnement porte sur ce qui constitue au sens large, un portrait."</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><b>Le festival des Confrontations Photo est heureux de vous annoncer l'Ecole des Gobelins de Paris</b><br /><b>Karo Cottier Maxime Franch Manon Lanjouère Charlotte Mano Alice Tremblot de la Croix</b></p>
<p>Pour la toute première fois, le festival des Confrontations Photo ouvre ses portes à une grande école de Photographie : les Gobelins. Avec cette carte blanche, le Collectif Confrontations souhaite créer une rencontre interactive avec des cadres de l’école, mais aussi bien sûr des étudiants en cours de cursus, d’ancien étudiants, et des photographes passant par la formation continue…</p>
<p>GOBELINS, l’école de l’image est un acteur de référence dans la communication numérique, le design interactif et l’animation, GOBELINS l’école de l’image, est un établissement de la Chambre de commerce et d’industrie de région Paris Ile-de-France. Elle forme, depuis plus de cinquante ans, aux métiers de la photographie (1963), de la communication imprimée et plurimédia (1969), du cinéma d’animation (1975), du design graphique, de la vidéo (1984), du Design interactif (1991) et plus récemment du jeu vidéo (2011).<br />Ses différents programmes délivrés par la voie du temps plein, de l’alternance ou de la formation continue, préparent des futurs professionnels, capables d’analyser les demandes de clients, d’y apporter des solutions créatives et pertinentes.</p>
<p><b>Philippe du Crest<br /></b>On aime ? Cet autre manière de raconter Marseille...</p>
<p>"Photographe autodidacte, porté sur l’humain, je développe depuis 2008 des séries où les faces cachées prennent une place particulière.<br />Avec curiosité, je porte un regard bienveillant sur mes sujets, dans une tentative<br />de radiographie d’individus ou d’objets convoqués en tant que tel mais également dans une perspective de leur lien avec une communauté, une ville, ou bien identifiés par leur profession.<br />Mon questionnement porte sur ce qui constitue au sens large, un portrait."</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 13 Oct 2018 07:04:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Interview  Claudia Masciave / Confrontations Photos GEX 12-14 Oct 2018</title>
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      <description>Claudia Masciave est indéniablement une hyperactive ! La question est donc la suivante : doit-elle prendre de la Ritaline ?Nous n’avons pas souvenir d’avoir déjà exposé aux Confrontations Photo une artiste aux couleurs aussi pepsies. Il fallait bien en parler de cette couleur puisque lorsqu’elle choisit le médium photographique, parmi ses nombreux moyens d’expression, Claudia ne passe pas inaperçue, n’hésitant pas à choisir ses couleurs dans des tonalités très saturées. Mais, s’il lui suffisait de faire vibrer la couleur pour véhiculer sa narration, les autoportraits de cette artiste autodidacte d’origine brésilienne pourraient paradoxalement passer inaperçus malgré leurs éclats. Or, cette couleur assumée, au-delà de son esthétisme épuré est une invitation, presque un leurre. Attiré par cette lumière singulière, le spectateur s’approche, reçoit alors le message, et peut entrer en résonance, car Claudia explique utiliser la photographie pour « s’interroger, dénoncer, s’exprimer ».Dans un entretien réalisé par Jean-Paul Gavard-Perret pour lelitteraire.com* ce printemps, posant elle-même la question « Qu’est-c’est-qui vous pousse à créer vos images ? » Claudia répondait même : « Une inquiétude incontrôlable, une curiosité oppressante, des hurlements d’existence »…Assurément, les images décryptées, perdent alors ce qui peut ne sembler que de la légèreté pour dévoiler une atmosphère étrange et délivrer l’expression de la photographe, empreinte d’une gravité parfois glaçante. Le cancer, l’addiction, les dictats oppressants de notre société, les maltraitances, notre relation aux autres, sont autant de sujets forts symbolisés dans la série « À la recherche de l’objet perdu ».Claudia parle beaucoup de philosophie, de psychologie, de la noirceur de l’âme, d’elle-même et des femmes, elle cultive un goût immodéré pour l’exploration de la condition humaine, fabrique des vidéos, débat, pratique avec dynamisme les réseaux sociaux et délivre son créatif message avec talent.Non, Claudia Masciave ne doit surtout pas prendre de Ritaline…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Claudia Masciave est indéniablement une hyperactive ! La question est donc la suivante : doit-elle prendre de la Ritaline ?<br />Nous n’avons pas souvenir d’avoir déjà exposé aux Confrontations Photo une artiste aux couleurs aussi pepsies. Il fallait bien en parler de cette couleur puisque lorsqu’elle choisit le médium photographique, parmi ses nombreux moyens d’expression, Claudia ne passe pas inaperçue, n’hésitant pas à choisir ses couleurs dans des tonalités très saturées. Mais, s’il lui suffisait de faire vibrer la couleur pour véhiculer sa narration, les autoportraits de cette artiste autodidacte d’origine brésilienne pourraient paradoxalement passer inaperçus malgré leurs éclats. Or, cette couleur assumée, au-delà de son esthétisme épuré est une invitation, presque un leurre. Attiré par cette lumière singulière, le spectateur s’approche, reçoit alors le message, et peut entrer en résonance, car Claudia explique utiliser la photographie pour « s’interroger, dénoncer, s’exprimer ».<br />Dans un entretien réalisé par Jean-Paul Gavard-Perret pour lelitteraire.com* ce printemps, posant elle-même la question « Qu’est-c’est-qui vous pousse à créer vos images ? » Claudia répondait même : « Une inquiétude incontrôlable, une curiosité oppressante, des hurlements d’existence »…<br />Assurément, les images décryptées, perdent alors ce qui peut ne sembler que de la légèreté pour dévoiler une atmosphère étrange et délivrer l’expression de la photographe, empreinte d’une gravité parfois glaçante. Le cancer, l’addiction, les dictats oppressants de notre société, les maltraitances, notre relation aux autres, sont autant de sujets forts symbolisés dans la série « À la recherche de l’objet perdu ».<br />Claudia parle beaucoup de philosophie, de psychologie, de la noirceur de l’âme, d’elle-même et des femmes, elle cultive un goût immodéré pour l’exploration de la condition humaine, fabrique des vidéos, débat, pratique avec dynamisme les réseaux sociaux et délivre son créatif message avec talent.<br />Non, Claudia Masciave ne doit surtout pas prendre de Ritaline…</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 13 Oct 2018 07:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Interview MARC LAMEY / Confrontations Photos GEX 12-14 Oct 2018</title>
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      <description>Marc Lamey fut en 2012 le premier invité des Confrontations Photo. Il avait alors exposé à Gex sa splendide série « Where the wild roses grow » pour laquelle il avait été récompensé par un prix mais aussi quatre couvertures de magazine dans la même année…Six ans plus tard, c’est avec un immense plaisir que nous proposons un nouvel espace à cet auteur prolifique afin de mettre en scène CURIOSITAS…Sur fond noir intense, les cloches de Curiositas, fines coquilles translucides, deviennent des écrins pour cet alignement baroque qui ne tombe pas dans le piège d’un facile effet morbide. Marc Lamey nous propose un cabinet de curiosités, vivant comme ces fragiles sphères végétales. Il semble constitué d’éléments issus d’un antre mystérieux où s’animeraient des boules de cristal, bien plus que d’une simple collection d’échantillons anatomiques : ici, point de têtes décapitées flottant livides dans le formol, mais des petites fenêtres qui s’éclairent, révélant brièvement des univers étranges. À l’intérieur, les personnages éberlués semblent un instant surpris, apportant de leur monde les éléments qui se déchainent en miniature ou simplement le souffle du sentiment qui les animait au moment de ce singulier voyage.De ces éphémères apparitions, on retient la surprise et la nudité des personnages face à leur curieux destin. On remarque surtout le raffinement de la mise en scène.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Marc Lamey fut en 2012 le premier invité des Confrontations Photo. Il avait alors exposé à Gex sa splendide série « Where the wild roses grow » pour laquelle il avait été récompensé par un prix mais aussi quatre couvertures de magazine dans la même année…<br />Six ans plus tard, c’est avec un immense plaisir que nous proposons un nouvel espace à cet auteur prolifique afin de mettre en scène CURIOSITAS…<br />Sur fond noir intense, les cloches de Curiositas, fines coquilles translucides, deviennent des écrins pour cet alignement baroque qui ne tombe pas dans le piège d’un facile effet morbide. Marc Lamey nous propose un cabinet de curiosités, vivant comme ces fragiles sphères végétales. Il semble constitué d’éléments issus d’un antre mystérieux où s’animeraient des boules de cristal, bien plus que d’une simple collection d’échantillons anatomiques : ici, point de têtes décapitées flottant livides dans le formol, mais des petites fenêtres qui s’éclairent, révélant brièvement des univers étranges. À l’intérieur, les personnages éberlués semblent un instant surpris, apportant de leur monde les éléments qui se déchainent en miniature ou simplement le souffle du sentiment qui les animait au moment de ce singulier voyage.<br />De ces éphémères apparitions, on retient la surprise et la nudité des personnages face à leur curieux destin. On remarque surtout le raffinement de la mise en scène.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 13 Oct 2018 06:51:00 +0000</pubDate>
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